Notes Odoo, IA, méthode.
48 articles pour « marché »
Odoo à 7 milliards et rentable : la solidité de l'éditeur compte
En janvier 2026, Odoo a franchi les 7 milliards d'euros de valorisation, porté par une croissance rentable de plus de 40 % par an. Faut-il en faire un argument pour choisir cet ERP ? Nous distinguons ce que la solidité de l'éditeur garantit vraiment de ce qu'elle ne protège pas.
AI Act : le 2 août a bougé, mais pas la partie qui vous concerne
Tout le monde répétait que le 2 août 2026 serait le grand rendez-vous de l'AI Act. Le Digital Omnibus, adopté fin juin, a repoussé les obligations haut risque à décembre 2027. Mais la transparence, les sanctions et les règles GPAI, elles, arrivent bien dans deux semaines.
SaaS : tout le monde rationalise, le stack gonfle quand même
Les DSI rationalisent leur portefeuille SaaS, mais les données 2026 montrent qu'il continue de grossir, tiré par une vague d'outils d'IA achetés poste par poste. Entre licences dormantes et arbitrage agentique annoncé par Gartner, l'enjeu se déplace vers la mesure de l'usage réel. Pour une PME ou une ETI, cette discipline devient le vrai levier d'économie.
L'agent comptable IA d'Odoo 20 : ce qu'il fait, ce qu'il ne signe pas
Odoo dévoilera Odoo 20 fin septembre à Bruxelles, avec un agent IA capable de dérouler seul une revue comptable trimestrielle. Pour une PME, la vraie question n'est pas de savoir s'il détecte des anomalies, mais qui reste responsable de ce qu'il signale. Nous regardons comment cadrer l'outil avant de le brancher sur vos écritures.
Salesforce facture son agent IA de trois façons. Et c'est voulu
Salesforce a lancé Agentforce à deux dollars la conversation, puis a ajouté un modèle au crédit, puis un abonnement au siège. Trois tarifs coexistent aujourd'hui, et ce n'est pas un accident. Pour un éditeur qui construit son propre agent, le signal compte plus que le barème.
La rétention nette devient l'arbitre des valorisations SaaS en 2026
Snowflake a publié 125 % de rétention nette pendant que son action perdait la moitié de sa valeur. En 2026, le NRR est devenu le chiffre qui trie les valorisations SaaS, et le passage au pricing à l'usage l'a rendu volatile dans les deux sens. Pour l'acheteur PME, la clause de consommation pèse désormais autant que le prix affiché.
En 2026, le SaaS n'entre plus en Bourse, il se fait racheter
En 2026, pas une seule licorne SaaS n'a déposé de dossier d'introduction en Bourse. Les débuts récents ont déçu, le capital file vers l'IA, et la sortie se joue désormais en M&A, dominée par le private equity. Le SaaS ne meurt pas pour autant : la dépense logicielle grimpe encore. Ce qui a changé, c'est la façon d'encaisser.
L'IA se banalise, vos données non
Le prix des grands modèles s'est effondré de plus de 90 % en trois ans, et Odoo vous laisse même choisir entre ChatGPT et Gemini. Quand l'intelligence devient une commodité louée par tous au même prix, l'avantage se déplace vers la donnée propre, structurée et intégrée sur laquelle les agents agissent. C'est elle, le vrai fossé.
L'IA nourrit votre SaaS ou le dévore : le marché a tranché
Juin 2026 : le marché SaaS ne baisse plus de façon uniforme, il se scinde. Là où l'IA nourrit le logiciel (data, design, infra), les multiples grimpent. Là où elle remplace le métier (CRM, marketing), ils décrochent. Et Salesforce vient d'acheter le compteur.
Le stack SaaS rétrécit, et personne ne s'en plaint
Le nombre d'apps SaaS par entreprise recule depuis 2022. Derrière ce chiffre, une fatigue comptable qui ramène la consolidation et Odoo au centre de la table.