Notes Odoo, IA, méthode.
74 articles pour « agents »
Salesforce facture son agent IA de trois façons. Et c'est voulu
Salesforce a lancé Agentforce à deux dollars la conversation, puis a ajouté un modèle au crédit, puis un abonnement au siège. Trois tarifs coexistent aujourd'hui, et ce n'est pas un accident. Pour un éditeur qui construit son propre agent, le signal compte plus que le barème.
Odoo 20 : un serveur MCP natif, mais en lecture seule
Odoo 20 intégrera son propre serveur MCP, sur l'endpoint /mcp, sans passerelle Python externe. Cinq outils, tous en lecture seule, réservés à l'édition Enterprise. On regarde ce que cette brique change concrètement pour une PME.
SWE-bench à 95 % : ce que le score d'un agent de code ne dit pas
Un éditeur affiche 95 % sur SWE-bench pour vendre son agent de code. Ce benchmark est pourtant saturé et contaminé, au point qu'OpenAI a cessé de le publier début 2026. On explique comment lire ces scores avant de choisir un outil.
E-facture et agent IA : ce qui bloque, c'est votre référentiel
Le 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront recevoir des factures électroniques structurées, et Odoo 20 sort au même moment avec un agent IA qui écrit dans la comptabilité. Les deux échéances butent sur le même obstacle : la qualité du référentiel clients et fournisseurs. Le vrai chantier de l'été n'est pas de choisir une plateforme.
La rétention nette devient l'arbitre des valorisations SaaS en 2026
Snowflake a publié 125 % de rétention nette pendant que son action perdait la moitié de sa valeur. En 2026, le NRR est devenu le chiffre qui trie les valorisations SaaS, et le passage au pricing à l'usage l'a rendu volatile dans les deux sens. Pour l'acheteur PME, la clause de consommation pèse désormais autant que le prix affiché.
Le code IA passe la revue fonctionnelle, pas la revue de sécurité
Les assistants IA produisent du code qui fonctionne, mais Veracode mesure que 45 % de ce code contient des failles connues. Une étude IEEE montre même que la sécurité se dégrade quand on itère sans relecture. Pour une PME qui génère des modules Odoo, la revue de code change de nature.
93 % des devs codent avec l'IA, la livraison n'a pas bougé
Adoption massive, gains réels d'environ 10 %, et des métriques de livraison qui ne bougent pas. Les données 2026 racontent un paradoxe : l'IA double le code entrant, mais le temps de revue explose et les failles montent. Le goulot n'est plus au clavier, il est à la relecture.
L'IA se banalise, vos données non
Le prix des grands modèles s'est effondré de plus de 90 % en trois ans, et Odoo vous laisse même choisir entre ChatGPT et Gemini. Quand l'intelligence devient une commodité louée par tous au même prix, l'avantage se déplace vers la donnée propre, structurée et intégrée sur laquelle les agents agissent. C'est elle, le vrai fossé.
En Odoo 19, votre agent IA peut écrire dans la base : bridez-le
En Odoo 19, dès qu'on assigne un Topic à un agent IA, il peut écrire dans la base. Reste à border ce qu'il atteint : Topics, Restrict to Sources, droits d'accès et record rules. Et un rappel qui pique : la sécurité se joue côté serveur, pas dans la vue.
L'IA nourrit votre SaaS ou le dévore : le marché a tranché
Juin 2026 : le marché SaaS ne baisse plus de façon uniforme, il se scinde. Là où l'IA nourrit le logiciel (data, design, infra), les multiples grimpent. Là où elle remplace le métier (CRM, marketing), ils décrochent. Et Salesforce vient d'acheter le compteur.