Notes Odoo, IA, méthode.
27 articles pour « marché »
L'agent IA se facture en plus du siège, pas à sa place
Les éditeurs promettent des agents qui remplacent le travail humain. Sur la facture 2026, l'agent s'ajoute au siège au lieu de le remplacer, et il se paie au compteur. Voici comment lire un renouvellement sans mauvaise surprise.
Note de frais : ChatGPT en tête, l'achat SaaS court-circuité
En 2026, une part croissante du logiciel entre dans l'entreprise par la note de frais, pas par le service achats. ChatGPT est désormais l'application la plus fréquemment notée en frais. Voyons ce que ce canal d'achat parallèle fait au budget d'une PME ou d'une ETI.
Renouvellement SaaS 2026 : +16 % par an, et l’IA imposée dans la note
En juin 2026, l’inflation SaaS a atteint 16,4 % sur un an selon Vertice, près de quatre fois le CPI américain. Derrière ce record : IA imposée, compteurs de crédits et fin des tarifs historiques. Voici comment aborder la saison des renouvellements sans subir.
SaaS 2026 : l'éditeur qui brûle du cash est devenu votre risque
La croissance à tout prix a fini par céder à la rentabilité. Les chiffres 2026 montrent des éditeurs autofinancés bien plus souvent à l'équilibre que ceux financés par capital. Pour une PME qui signe sur trois ans, le profil financier de son fournisseur devient un critère d'achat.
Bending Spoons rachète Airtable : le risque pour vos outils no-code
Bending Spoons rachète Airtable pour 1,285 milliard de dollars, moins d'un quart de sa valeur de 2021. L'acquéreur applique après chaque rachat la même méthode : hausses de prix, coupes de fonctionnalités et réductions d'effectifs. De quoi interroger toute PME qui fait tourner ses opérations sur un outil no-code.
Autodesk paie 3,6 Md$ une GMAO : le signal pour vos outils métier
Autodesk débourse 3,6 milliards de dollars pour racheter MaintainX, une GMAO mobile utilisée surtout par des PME industrielles. Ce rachat illustre une mécanique de marché : plus un outil métier est ancré dans vos opérations, plus il devient une cible d'acquisition. Nous regardons ce que cela implique pour une PME ou une ETI qui s'appuie sur un logiciel spécialisé.
Rachat en série : qui possède vraiment votre logiciel métier ?
Des holdings à capital permanent comme Constellation Software et Banyan rachètent en série les petits éditeurs de logiciels métier, et Banyan vient d'ouvrir en France avec 100 millions d'euros dédiés. Pour une PME cliente, ce rachat discret change les règles du renouvellement, du support et de la feuille de route. Reste à savoir comment repérer le signal et s'y préparer.
SaaS : tout le monde rationalise, le stack gonfle quand même
Les DSI rationalisent leur portefeuille SaaS, mais les données 2026 montrent qu'il continue de grossir, tiré par une vague d'outils d'IA achetés poste par poste. Entre licences dormantes et arbitrage agentique annoncé par Gartner, l'enjeu se déplace vers la mesure de l'usage réel. Pour une PME ou une ETI, cette discipline devient le vrai levier d'économie.
Salesforce facture son agent IA de trois façons. Et c'est voulu
Salesforce a lancé Agentforce à deux dollars la conversation, puis a ajouté un modèle au crédit, puis un abonnement au siège. Trois tarifs coexistent aujourd'hui, et ce n'est pas un accident. Pour un éditeur qui construit son propre agent, le signal compte plus que le barème.
La rétention nette devient l'arbitre des valorisations SaaS en 2026
Snowflake a publié 125 % de rétention nette pendant que son action perdait la moitié de sa valeur. En 2026, le NRR est devenu le chiffre qui trie les valorisations SaaS, et le passage au pricing à l'usage l'a rendu volatile dans les deux sens. Pour l'acheteur PME, la clause de consommation pèse désormais autant que le prix affiché.